Voltaire, / Dominique,
2014
Œdipe, tragédie de Voltaire
suivie de Œdipe travesti, parodie de Dominique.
Présentation d'[Isabelle Degauque->spip.php?page=espaces34_auteur&id_article=252].
La première tragédie de Voltaire, Œdipe, jouée en novembre 1718 à la Comédie française, fut aussitôt couronnée de succès.
Dans cette version anticléricale du mythe d’Œdipe, le mal demeure une énigme, la fatalité ne pouvant justifier la déchéance du héros.
Profitant du retentissement de la tragédie de Voltaire, la Comédie italienne en propose en avril 1719 une parodie, Œdipe travesti, reflet burlesque qui raille le genre tragique et se plaît à souligner à l’intention du spectateur les faiblesses de ce qu’il vient d’admirer. La parodie l’introduit ainsi dans un monde renversé où l’irrévérence devient folle gaieté.
Extraits de presse
« Isabelle Degauque montre que la parodie n’est pas forcément synonyme de dérision et de destruction d’une œuvre mais peut, et c’est le cas ici, être considérée comme la reconnaissance d’une pièce dont les mérites sont remarqués par le public comme par la critique. »
[Bulletin critique du livre français, oct. 2002]
Rubriques : Théâtre du XVIIIe siècle
Préfaciers : Degauque, Isabelle
Champs éditoriaux importés
- Titre source
Œdipe
suivie de
Œdipe travesti- Surtitre
Voltaire, / Dominique,
- Sous-titre
2014
- Description
EAN 9782847050547
142 p., 12,50 €
1er édition 2002
7 hommes, 2 femmes, figurants (Œdipe)
8 hommes, 2 femmes, figurants (Œdipe travesti)- Chapo
{Œdipe}, tragédie de Voltaire
suivie de {Œdipe travesti}, parodie de Dominique.Présentation d'[Isabelle Degauque->spip.php?page=espaces34_auteur&id_article=252].
La première tragédie de Voltaire, {Œdipe}, jouée en novembre 1718 à la Comédie française, fut aussitôt couronnée de succès.
Dans cette version anticléricale du mythe d'Œdipe, le mal demeure une énigme, la fatalité ne pouvant justifier la déchéance du héros.Profitant du retentissement de la tragédie de Voltaire, la Comédie italienne en propose en avril 1719 une parodie, {Œdipe travesti}, reflet burlesque qui raille le genre tragique et se plaît à souligner à l'intention du spectateur les faiblesses de ce qu'il vient d'admirer. La parodie l'introduit ainsi dans un monde renversé où l'irrévérence devient folle gaieté.
- Post-scriptum
{{{Extraits de presse}}}
« Isabelle Degauque montre que la parodie n'est pas forcément synonyme de dérision et de destruction d'une œuvre mais peut, et c'est le cas ici, être considérée comme la reconnaissance d'une pièce dont les mérites sont remarqués par le public comme par la critique. »
[{{Bulletin critique du livre français}}, oct. 2002]
- Langue
fr
- Statut source
publie
- Date source
2002-02-23 10:40:00
- Date de rédaction
0000-00-00 00:00:00
- Date de modif
2024-11-23 17:08:23